Mon histoire – comment l’alimentation peut changer des vies

Si vous êtes sur ce site, c’est que vous souffrez de surpoids ou que vous souhaitez améliorer votre santé.

 

Ça tombe bien, je suis là pour ça !

 

Je m’appelle Jonathan, je suis un conseiller et coach en alimentation.

 

Mon travail consiste à aider les personnes, qui comme vous, souhaite perdre du poids et retrouver la santé par la même occasion.

 

Je vais vous raconter mon histoire par rapport à l’alimentation et vous comprendrez mieux pourquoi j’ai décidé de vous aider et comment l’alimentation peut changer des vies.

 

Mon enfance :

Petit, jusqu’à l’âge de 5-6 ans, j’étais un enfant avec un poids normal, rien à signaler de particulier, mise à part que j’aimais bien les épinards ! Si ça, ce n’est pas bizarre !

 

Vers le début de la primaire, j’ai commencé à prendre du poids, mais comme beaucoup de personnes, du coup, mes parents ne s’inquiétaient pas vraiment.

 

Vers le CE2, j’ai vécu une agression qui a laissé une trace profonde dans mon esprit. On a fait le « jeu du foulard » sur moi, qui consistait à t’étrangler jusqu’à ce que tu perdes connaissance. Ce qui m’est arrivé. Heureusement, aujourd’hui, je ne garde aucun souvenir de cette agression en CE2. Mais mon subconscient, lui, il n’a pas oublié et vous verrez comment un incident survenus quelques années plus tard à fait remonter ce traumatisme.

 

CM1, CM2, il y avait les sorties piscines, et je n’étais pas à l’aise avec mon corps, là, je pense que je commençais à être en léger surpoids, et comparé à mes camarades, je voyais bien que j’étais pas aussi mince qu’eux.

 

Sans parler de ceux qui se moquent ou de ceux qui ne disent rien, mais qui regardent avec un air de dégoût ou de jugement.

 

Mon adolescence :

Début de mon adolescence, je rentre en 6ième, j’aimais bien manger, et je ne disais pas non à une seconde part de gâteau.

 

Je prenais du poids à vu d’œil.

 

Bizarrement, même si j’étais mal dans ma peau, l’idée de faire un régime ou d’arrêter les aliments mauvais pour mon corps ne me traversait pas l’esprit.

 

Et la famille ne m’aidait pas vraiment avec les phrases du genre « il reste une part, Jonathan, tu finis ? »

 

En 5ième, il se passe un événement à première vue anodin, ou du moins pas très grave. Un élève me fait un croche-pied, je tombe. Une fois au sol, je ressens une vive douleur dans le bras gauche. Je me relève, faisant mine que c’était drôle, mais je souffre. De plus, en passant ma langue sur une de mes dents, je sens que celle-ci est coupée.

 

De retour en classe, ça ne va vraiment pas, j’ai des nausées, je ne suis pas le cours et j’ai qu’une hâte : rentrer chez moi.

 

Le lendemain, ça ne va toujours pas mieux, j’ai toujours mal dans le bras gauche et on décide de prendre un rendez-vous chez le docteur. En attendant de passer des examens, il conseille d’immobiliser mon bras avec un foulard.

 

L’erreur.

 

Le foulard me fait écho au « jeu du foulard ». Sans comprendre ce qu’il se passe, mon cerveau à complément pété les plombs.

  • Des phobies ont commencé à apparaître sans raison, comme la phobie de l’eau, alors que j’allais à la marée avec mes grands-parents ostréiculteurs !
  • Des troubles du comportement, à tel point qu’à 12-13 ans, je me comportais comme un enfant de 3 ans, paroles et gestuels.
  • La perte temporaire de l’usage de mes jambes.
  • Troubles de la parole.
  • Perte de mémoire, au point de ne plus reconnaître mes parents à table.
  • Crises d’angoisse.

 

Bref. Ce n’était pas une vie pour mes parents, mon jeune frère et moi-même. Même si moi, à l’époque, je n’avais pas le recul de ce qui se passait.

 

Après avoir vu d’innombrable médecins, psys, hypnotiseurs, magnétiseurs, nettoyeur de vie antérieur (oui, mais parents étaient désespérés !), kinésiologue, sophrologues ou encore homéopathe, pour n’en citer que quelque uns, les choses n’allaient pas mieux.

 

Autant dire, qu’on en a vu de toutes les couleurs (et de tous les tarifs)

 

Et parmi tout ce monde, la personne qui m’a le plus aidé, c’était une kinésiologue, elle a réussit à me faire passer plusieurs phobies.

 

La rencontre :

C’est à cette époque, par hasard, que ma maman apprend la connaissance d’un médecin qui obtient de très bons résultats. Intriguée (et désespérée) on va le faire.

 

Papy Québec ! C’était son surnom, tout simplement, car il était assez âgé, et qu’il venait de Québec !

 

Suite à notre première consultation, il m’a conseillé de supprimer 3 aliments de mon alimentation : le gluten, la caséine et la viande rouge.

 

Septique, on se demandait comment l’éviction de ces aliments pouvait améliorer mon état. Malgré nos doutes, on prend quand même la décision de suivre à la lettre son régime.

 

Les premiers temps sont durs, car le gluten, on le trouve dans les produits fait à partir de céréales. Donc les gâteaux et les biscuits passent à la trappe ! Surtout qu’à cette époque, on ne trouvait pas de produits « sans gluten » dans les supermarchés, il fallait passer commande sur Internet !

 

Pareil pour la caséine, qui est une protéine du lait. Donc fromages, yaourts, et tous les dérivés du lait à la trappe aussi !

 

Pour la viande rouge comme le bœuf, ma foi, je n’ai pas le souvenir que ça m’a gêné énormément. Peut-être pour les steaks hachés ? Mais honnêtement, je n’ai pas de souvenir.

 

Donc me voilà avec pas mal de contrainte, surtout en famille, il faut que j’apporte mon propre repas, car ils ne comprennent pas. Au moment, où j’écris ces lignes, ça fait 12 ans, et ils n’ont toujours pas compris !

 

Concernant mon état de santé, on a eu les premières améliorations au bout de quelques mois, un peu moins de 6 mois. Alors, ce n’était pas ça, mais c’était très encourageant, je faisais moins de crises.

 

1 an après, je n’avais plus ces troubles du comportement qui me faisait me comporter comme un enfant de 3 ans.

 

Grand soulagement pour mes parents, on peut dire que l’alimentation m’a sauvé la vie. Sans ça, je serais sûrement dans un hôpital psychiatrique, shooté aux médocs, comme j’aurais dû y aller si ma mère ne s’était pas opposée.

 

Bien sûr, même si j’allais mieux, j’avais encore des troubles phobiques, une phobie scolaire qui n’est jamais partie, à laquelle s’est greffée une phobie sociale. Malgré cela, le changement d’alimentation à changé ma vie positivement, ça m’a permis de revivre, d’une certaine manière.

 

Pendant de nombreuses années, je me retrouve seul, sans amis et bien sûr mon poids continue de grimper.

 

La nourriture était comme une compensation, une sorte d’échappatoire, un moment que je pouvais contrôler.

 

J’avais les pleins pouvoirs, JE décide de manger ceci ou cela.

 

Ma perte de 30 kilos :

À cause de ma phobie sociale, il était impossible de sortir de chez moi, de rencontrer des gens. Même en famille, c’était compliqué. Les mois passent, les années passent, me voilà à 21 ans. Sans avenir, seul dans ma chambre.

 

Le pire, c’est que je ne m’aimais pas. Je n’avais aucune estime de moi, je me détestais, je détestais mon corps. J’étais gros, nul, moche et je servais à rien.

 

Voilà mon état d’esprit à cette période.

 

J’étais possiblement déprimé, faut dire, qui ne l’aurait pas été ?

 

Mon corps m’a bien fait comprendre que je devais bouger, à sa façon.

 

En l’espace d’un an, je passe de 90 kilos à 55 kilos.

 

En l’espace d’un an, je passe de surpoids à sous-poids.

 

Les nombreux examens que j’ai subis n’ont rien donné. De plus, avec une phobie sociale, c’était de vraies épreuves à chaque fois. Et à chaque fois, je perdais davantage de poids. Le stress accentué cette perte de poids.

 

Au bout d’un moment, alors que j’avais atteint les 55 kilos, je regarde mon IMC sur Internet, le site me répond : famine.

 

OK. Ça fait mal, mais ça m’a permit de prendre conscience que je devais faire quelque chose. Je devais me reprendre en main.

 

C’est alors que j’ai commencé à me documenter sur la nutrition, j’avais du temps !

 

Je passais mes journées à faire des recherches, à tester des choses.

 

Au bout d’un moment, ça a payé, je n’avais plus besoin des compléments alimentaires pour éviter de perdre du poids. Je pesais alors 56-57 kilos, mais j’étais stable.

 

L’alimentation m’a de nouveau sauvé la vie, sans ça, je ne sais pas ce qui saurait passé, peut-être des séjours à l’hôpital pour remonter mon poids ?

 

Ah oui, pour celles qui pensent qu’il faut mieux être « maigre » que « grosse », je peux vous assurer que dans les deux cas, il y a des problèmes. Certes, pas les mêmes, mais des problèmes quand même :

  • Fatigue,
  • vertige,
  • perte de force,
  • mauvaise estime de soi,
  • tout le temps froid,
  • etc.

 

En parallèle de mes recherches, j’avais pris la décision de me faire suivre pour ma phobie sociale. Il existe des infirmières qui sont spécialisé dans les Thérapies Comportementales et Cognitives (TCC)

 

Ce n’était pas simple, mais au fil des mois, mes crises de panique se sont estompées.

 

En revanche, comme le stress me faisant perdre du poids, et que les thérapies sont stressantes, mon poids faisait un peu yo-yo !

 

Au bout d’un moment, comme ça allait un peu mieux, j’ai décidé de reprendre mes études dans la nutrition, car mine de rien, c’est un domaine qui me plaît beaucoup, et j’avais envie d’approfondir mes connaissances. Surtout que sur Internet, on trouve vraiment de tout et n’importe quoi.

 

Grâce à mes nouvelles connaissances, je prends plus facilement du poids, et j’avance bien dans mes thérapies.

 

 

Le déroulement positif !

Aujourd’hui, je suis diplômé, mais je continue à me former, comme papy Québec le faisait également !

 

Je continue à me former à la nutrition, mais également dans le développement personnel, car avec ces deux domaines, en coaching, on arrive à obtenir des résultats incroyables.

 

Comme j’ai pu le constater par moi-même, l’alimentation joue un rôle majeur dans notre vie, elle peut nous détruire, comme nous sauver la vie. Mais le mental à également un rôle très important. Lui aussi peut nous détruire, comme nous permettre d’accomplir de grandes choses.

 

Aujourd’hui, je continu à suivre le régime sans gluten et sans caséine. Et je me porte très bien ! Je n’ai jamais autant aimé ma vie, et j’espère, de part mes conseils, mes connaissances, mes coachings, mes articles, mes vidéos ou encore mes formations, qu’un jour, vous aussi vous pouvez vous dire :

 

J’aime mon corps et ma vie !

 

De plus, avec le développement personnel, qui a changé la vision que j’ai du monde et de la vie de manière générale. j’éprouve de la gratitude pour ceux qui m’ont étranglés en CE2, je remercie également le jeune homme qui m’a fait ce croche-patte, car grâce à ça, m’a vie à pris une autre direction et maintenant, j’aide les femmes à perdre du poids, à retrouver la santé et à se sentir mieux dans leur corps. Et ça, c’est juste fabuleux !

 

Merci d’avoir pris le temps de lire ces lignes, qui n’ont pas forcément été facile à écrire.

Prenez soin de vous,

Jonathan RICHARD,

Conseiller et coach en nutrition.

Ancien gros, ancien maigre, ancien phobique social !